XIV - Sidonie-Marie DASSONVILLE - BARBIER

 

 

 

 

 

Page en reconstruction

 

 

Sidonie-Marie DASSONVILLE fille de Félix-Louis Dassonville et d’Adélaïde de Slée est née à Courtrai le 30 octobre 1837. Orpheline de mère à deux ans et demi, elle a été élevée par son père, les serviteurs et ses frères et soeurs aînés. Elle habitait avec eux dans la maison de la "Cigogne", vaste demeure qui se rattachait aux Moulins de Courtrai qu'exploitait son père. Sidonie se souvenait avec plaisir, qu'enfant elle était chargée de "moucher" les chandelles (éteindre des chandelles; expression du XVI eème siècle), lors des soirées au salon.

 

Jusqu'à l'âge de 15 ans, elle a reçu son instruction dans un couvent de Courtrai. En 1852, son père l'envoya avec sa soeur Elisa qui était très proche en âge à Paris où elle furent confiées à leur tour aux religieuses d l'école privée Les Oiseaux. Elles y sont restées jusqu'en 1855. Sidonie parlait avec enthousiasme du feu d'artifice donné en 1852 à Paris pour saluer le rétablissement de l'Empire. A cette époque, leur père venait les voir à Paris où il passait un mois. Non content de promener ses filles, il invitait aussi les "boursières", qui lui faisaient pitié. On appelait de ce nom les jeunes filles qui, suivant l'usage des Oiseaux étaient reçues, sans frais, parce que leur mère ou leur grand-mère y avaient été élevées. La situation des "boursières" touchait Félix-Louis qui était heureux de leur donner quelques heures de distraction. En fait, elle devait être assez pénible, puisque plus tard, Sidonie qui en avait le droit, refusa d'en faire profiter sa fille Marie.

 

 

 

 

Sidonie Dassonville et sa fille Marie

 

 

Sidonie eut l'occasion de faire un long séjour en Moravie au Château de Stettin où elle était allée rejoindre son frère Louis  et son épouse Irma de Saint Hubert. Ce séjour laissa à Sidonie des souvenirs curieux. Il parait que le soir, le maître d'hôtel arrivait avec les flambeaux pour annoncer que "Madame était servie" et que toute la famille alors le suivait à travers l'enfilade des salons pour arriver en cortège à la salle à manger ! Après le repas, on dansait et la tradition voulait que le bal fût ouvert par la maîtresse de maison. Après le bal, un laquais en "livrée" portant deux candélabres, conduisait par les salons les hôtes à leur chambre.

 

Au cours de ce voyage, Sidonie passa plusieurs jours à Vienne, alors dans toute sa gloire et ne tarissait pas sur les souvenirs qu'elle gardait de cette visite. Ne perdons pas de vue que c'était alors la grande époque de Johann Strauss et de ses frères !

 

Voici encore un souvenir qui peut-être fera sourire, mais que Sidonie racontait toujours avec un plaisir particulier.

 

Lors de sa présentation dans le Monde, elle rencontra un soir, une certaine Madame Caftiau. En entendant ce nom, sa pétulance naturelle lui ramena à l'esprit un adage courant, qui se moquait des personnes trop économes dans la préparation de leur café. La phrase malheureuse était la suivante : Caftiau comme de l'eau ! Avec une once, on en fait un tonneau !

 

La dame prit fort mal la plaisanterie et ne voulut plus jamais la revoir.

 

Ces années de jeune fille furent la plus belle période de sa vie et elle y revenait toujours avec plaisir.

 

Sidonie était une très belle jeune fille et elle épousa à Courtrai le 15 juillet 1862, Félix-Victor-Auguste BARBIER, fabricant né à Walcourt le 21 novembre 1835, fils de Pierre-Joseph-Alexandre, notaire à Walcourt, né à Namur le 3 septembre 1798 et décédé à Courtrai le 20 mars 1870 et de Marie-Catherine-Laurence-Joséphine Lebebvre, née à Thy-le-Château le 8 août 1810 et décédée à Orp-le-Grand le 23 avril 1887. Ils s'étaient probablement rencontrés chez les de Saint Hubert, famille à laquelle la famille Barbier était alliée (les deux soeurs de Félix, Marie et Albine avaient épousé successivement Edouard de Saint Hubert). Un contrat de mariage fut passé le 14 juillet 1862 devant le Notaire Vande Venne de Zwevegem. Félix Barbier était grand, beau, élégant et charmant. Sidonie reçu une dote de 200.000 F or. Après ce mariage, les familles Barbier, Dassonville et de Saint Hubert se mêlèrent gaiement.

 

 

 

Félix Barbier 1835 – 1869

 

 

Les de Saint Hubert invitèrent Sidonie et son jeune mari à faire leur voyage de noce à Stettin en Moravie. Leur passeport sur papier pelure délivré par Léopold Ier existe encore. Il invitait à laisser passer Monsieur et Madame Félix Barbier "et leurs hardes" ! Durant ce voyage, ils passèrent plusieurs jours à Vienne, alors dans toute sa gloire et Sidonie ne tarissait pas sur les souvenirs qu'elle gardait de cette ville. Ils visitèrent toute l'Autriche, la Bohème et autres pays voisins.

 

Le voyage se termina brusquement à Baden-Baden où les jeunes époux, tentés, se risquèrent à la roulette, avec comme conséquence qu'il fallut que Félix-Louis leur envoie de l'argent de Courtrai pour rentrer au pays.

 

Ils habitèrent Walcourt au début de leur mariage où sont nés leurs deux fils, Maurice et Alfred. Ensuite, ils sont allés habiter le Château de Steenhuffel. Le vieux notaire Barbier avait laissé son notariat à son fils Alexandre et y vivait en famille avec sa femme, sa soeur Victoria, sa fille Marie qui sera la seconde femme d'Edouard de Saint Hubert (il avait épousé en première noce Albine Barbier, la soeur de Marie, morte en couche à 32 ans) et Félix et Sidonie avec leurs deux enfants. C'est au Château de Steenhuffel que naîtra leur troisième enfant, Marie.

 

 

Sidonie Dassonville - Barbier
et sa fille Marie

 

 

Ces wallons ne se sentaient pas heureux dans la campagne flamande et décidèrent une seconde émigration vers Courtrai, qui était une ville prospère et où la famille de Sidonie était encore riche. Ils s'établirent dans une belle grande maison de la basse ville, 11 rue du Chemin de Fer (?).  La maison du père Dassonville n'était pas loin. Il y avait un beau grand jardin et Sidonie y fut très heureuse bien qu'elle souffrit de l'affection de son mari pour sa mère (fille du notaire Lefebvre de Thy-le-Château), maîtresse femme. Félix était son fils gâté, cela à tel point qu'il avait son cheval et son domestique à l'Université de Liège. Félix était négociant en seigle. Malheureusement, il décédera du typhus le 9 juin 1869 un soir à 11h 45, dans leur maison de la Basse-Ville à Courtrai. Il était domicilié à St-Josse-Ten-Noode d'après son acte de décès. Il aurait pris les germes de la maladie qui devait l'emporter tout jeune à 33 ans, en rendant visite à la grand-tante de Sidonie, Françoise Dassonville-Robytqui habitait également à Bruxelles et qui est décédée elle aussi du typhus le 4 novembre 1868. Sidonie avait aussi failli mourir de cette terrible maladie.

 

Le grand-père Barbier ne survécut que peu à son fils et sa femme se retira en France dans la Sarthe. C'était un coup tragique pour Sidonie qui resta donc veuve à 32 ans avec deux enfants, l'un de cinq ans, l'autre d'un an seulement. Elle retourna habiter dans la maison de son père, rue de Buda où elle y retrouva sa soeur Elisa restée célibataire. Après quelques années, le grand-père déclina et mourut doucement. Mais tout n'était pas rose, car la pauvreté les avaient retrouvées.

 

Sidonie et Elisa prirent une résolution héroïque, et ouvrirent un magasin de dentelles et de lingerie fine et élégante, distribuant, entre autre, les produits de la maison "Rey Ainé". Le magasin marche bien et elles purent engager une demoiselle de magasin et une couturière à la journée qui se nommait Marie Cuvelier. Le Courtrai distingué avait eu le bon goût de ne pas bouder les cousines pauvres. La douairière Goethals, cousine germaine, la dame la plus riche de Courtrai, faisait arrêter son équipage tous les vendredis au magasin et elle passait toute l'après-midi en visite.

 

Pendant cette période difficile, les braves Sidonie et Elisa recueillirent chez elle, les trois enfants orphelins de leur frère Jules décédé en 1885. Sidonie était synonyme de bonté, de gaieté et de courage.

 

Sidonie, aidait sa fille Marie à élever ses enfants et était donc très présente auprès de ses petits enfants. Elle était une grand-mère unique : Lucien racontait à sa fille Nicole l’histoire des crêpes dorées à souhait accompagnées d’un sucrier rempli de cassonade. André se sert et mange un morceau : Pouah ! Lucien mange à son tour : Pouah ! Henry, Marie-Romaine : même chose ! La grand-mère Sidonie se fâche ! Quels enfants difficiles !! Ces crêpes sont excellentes ! Elle se sert enfin, saupoudre une grande cuillerée de cassonade sur sa crêpe et la mange … « Les enfants ! Laissez ces crêpes !! ». Le sucrier avait été en fait rempli de farine de lin au lieu de cassonade ! (Nota Bene : la farine de lin servait à faire des cataplasmes !)

 

Un dernier souvenir assez touchant de cette époque difficile mérite d'être rappelé. Un jour de fête, il n'y avait pas assez d'argent en caisse pour faire des cadeaux aux enfants. Sidonie eut alors le courage de vendre son alliance pour pouvoir acheter des cadeaux. Etant veuve, elle porta toujours celle de son mari.

 

 

 

Sidonie Dassonville – Barbier

 

 

Sidonie décédera chez sa fille Marie et son gendre Romain Ickx à Courtrai, le 21 septembre 1926 à Rozenhof à Lubbeek-lez-Louvain où elle fût inhumée. Elle était membre de la Congrégation de la St-Vierge, de la confrérie de St-Rosaire et Notre-Dame de Groninghe.
Sidonie ainsi que Romain Ickx et son épouse habitèrent également à Woluwé au 257, rue François Gay.

 

 

 

La maison de Romain Ickx  à Lubbeek

 

 

Du mariage de Sidonie et de Félix Barbier étaient nés trois enfants :

 

1 - Maurice Barbier, né à Walcourt le 4 septembre 1863, mourut le 27 décembre de la même année. Sidonie en fut tellement triste qu'elle en fit    une dépression.

 

2 - Alfred BARBIER, né à Chartres-lez-Walcourt le 26 octobre 1864. Il fut un excellent élève au Collège St-Joseph à Turnhout. Il entra dans les Ordres, chez les Jésuites le 26 septembre 1883. Son Ordination Sacerdotale et sa première messe eurent lieu à Louvain les 4 et 5 septembre 1898 et il fut admis aux derniers voeux le 15 mai 1901. Il mourut à 69 ans à Namur le 3 septembre 1933, où il était professeur au Collège Notre-Dame de la Paix. Il était Membre de la Congrégation de la St-Vièrge au Collège St-Joseph à Turnhout.

 

 

Alfred Barbier 1864 - 1933

 

 

 

3 - Marie-Adélaïde-Elis-Alexandrine BARBIER, née au château de Steenhuffel le 18 juin 1868.

 

 



 

Marie Barbier 1868 – 1936

 

 

Elle épousa le 7 mai 1890, Romain ICKX, né le 21 octobre 1860 à Beauvechain, décédé à Lubeek le 11 mai 1953 à l’âge de 92 ans.
il fut Directeur de la  « Bank van Kortijk ».
Il était  le
 fils d'Henri-Désiré, né à Rozenhof à Lubeek le 11 novembre 1825, décédé à Leeuw-St-Pierre le 32 octobre 1896 et de Joséphine Nélis, née à Beauvechain le 32 mars1831, décédée en 1908 à Ruisbroek à l’age de 77 ans.

 

 


Romain Ickx 1860 -1953

 

 

Romain fit ses études à Jodoigne, ensuite ses parents partirent pour Bruxelles où il prit un grade d'architecte à l'Académie. Très vite il entra à la Société Générale et ensuite devint Directeur de la Banque de Courtrai. Il fut également un dessinateur très talentueux et un pionnier de la  photographie en Belgique. On retrouve certaines de ses oeuvres au Musée de la photo à Charleroi.

 

 


Photo de Romain Ickx
Le Pont de Lys à Courtrai

 

 

Romain hérita en 1926 de la maison de la tante Romaine Ooms-Ickx, maison qui avait été achetée en 1830 par son grand-père, le Docteur Pierre Ickx qui s’y installa avec sa famille. Romain se consacra alors uniquement à son jardin et son verger et créa une roseraie remarquable de 5000 rosiers ; sa maison devint « Rozenhof ».

 

 


Romain Ickx et son épouse Marie
dans leur roseraie à "Rozenhof" Lubbeek lez Louvain

 

Ils sont tous deux décédés à Lubbeek-lez-Louvain, Marie le 21 février 1936 et Romain le 11 mai 1953.

 

 

Marie Barbier – Ickx

 

 

De leur union sont nés 8 enfants :

 

 


Les enfants Ickx
De gauche à droite, Marie-Romaine, André, Lucien, Henry, Pierre et Jeanne
Jacques (Jacky) n'était pas encore né

 

 

a - Marie-Romaine ICKX, appelée "Mine", est née à Courtrai le 14 février 1891. Elle épousa à Courtrai St-Martin le 27 mars 1913, Marcel VAN VYVE, ingénieur              civil, fils de Georges et d'Emérence Christiaensen, né à Caulille (Limbourg) et décédé à Asse le 10 mars 1966. Marie est décédée également à Asse le 10 mars 1979 et inhumée le 13 à Matagne-la-Grande.

 

     Du couple sont nés 9 enfants :

 

aa - Françoise VAN VYVE, née à Budel le 22 décembre 1914, décédée à Overijse le 18 février 1996, inhumée à Marilles. Elle épousa à Matagne-la-Grande le 21 novembre 1936, Gustave SACRE, fils de Charles et Antoinette Van der Meersch, né à Anderlecht le 3 mars 1906, décédé à Uccle le 12 mars 1974.

 

aaa - Pierre SACRE, né à La Hulpe le 28 août 1937, y décédé le 26 octobre suivant.

 

bbb - Martine SACRE, licenciée en biologie, épousa Pierre BAUDSON, licencié en histoire et histoire de l'art. Le couple divorça et elle épousa en secondes noces, Denis WAGNER.

 

aaaa - Florence BAUDSON,  épousa  Yannick DUFOUR.

bbbb - François BAUDSON

 

ccc - Bernadette SACRE, épousa Joël SMETS

 

aaaa - Martin SMETS
bbbb - Nele SMETS

 

ddd - Eric SACRE, épousa  Charlotte LOUTE, fille de Jacques

 

aaaa - Fabien SACRE
bbbb - Quentin SACRE
cccc - Romain SACRE

 

eee - Claude SACRE,  épousa Charles DE MARCIN fils d'Albert et de .... , Marin.

 

aaaa - Vincent DE MARCIN
bbbb - Claire DE MARCIN

 

f f f  - Jean-Marie SACRE, épousa Marie-Catherine BEZOLD (Cathy) de nationalité américaine.

 

aaaa - Violette SACRE
bbbb - Noah SACRE
cccc - Ethan sacre
dddd - Cassidy SACRE

 

bb - Janine VAN VYVE, épousa à Matagne-la-Grande, Maurice DUTERME, fils de Georges et de Marguerite Gasthuys.

 

aaa - Annie DUTERME, épousa Michel PARIS, fils d'Albert

.

aaaa - Isabelle PARIS, épousa à Blérancourt Bernard SANGUINETTI.
bbbb - Gauthier PARIS
cccc - Benjamin PARIS, décédé avant 1996.
dddd - Maud PARIS

 

bbb - Michel DUTERME, épousa Josiane DONCK dont il divorça. Sa compagne en 2005 est Ines de PATOUL.

 

aaaa - Christophe DUTERME
bbbb - Stéphane DUTERME
cccc - Bruno DUTERME

 

ccc - Philippe DUTERME, épousa à Jolimont le 28 juillet 1966, Françoise DELIGNE, fille de Gérard.

 

aaaa - Florence DUTERME
bbbb - Thomas DUTERME

 

ddd - Nicole DUTERME, vit maritalement avec Jacques MARTIN, dessinateur de bandes dessinées.

 

eee - Marc DUTERME, épousa, Marine CRETENS, dont il divorça. Il épousa en secondes noces, Claudine VERLY.

aaaa - Sébastien DUTERME
bbbb - Céline DUTERME, née à Bruxelles un 9 juin.

 

cc - André VAN VYVE, né à Savone (Italie) le 23 janvier 1917. Il épousa à Schaerbeek le 6 juillet 1946, Agnès HUMBLET, fille d'Amédée et de Mevie Camauer, née à St-Josse le 19 octobre 1919, décédée à Wetteren le 21 octobre 1972. André est décédé accidentellement à Gand le 15 novembre 1972. Il était ingénieur des mines U.I.L v - capitaine-commandant de réserve d'artillerie (97ème Prom A.I.A), conseiller général de la S.A. J-L Schreurs, membre du Conseil d'administration de Fabrimetal, Officier de l'Ordre de la couronne, Chevalier de l'Ordre de Léopold, Croix des évadés, médaille commémorative de la guerre 40-45, médaille africaine de la guerre 40-45 ....

 

aaa - Jacques VAN VYVE, ingénieur civil électricien U.C.L., épousa à Woluwé-St-Pierre, Marie-Pierre MAISIN, fille d'André et de ... Delacroix, licenciée en sciences U.C.L.

 

aaaa - Thomas VAN VYVE
bbbb - Emmanuel VAN VYVE
cccc - Mathieu VAN VYVE
dddd - Sébastien VAN VYVE
eeee - Camille VAN VYVE

 

bbb - Thérèse VAN VYVE, épousa Paul-Bernard MICHEL

 

aaaa - Jean-François MICHEL
bbbb - Julien MICHEL
cccc - Olvier MICHEL
dddd - Etienne MICHEL

 

ccc - Paul VAN VYVE, ingénieur, épousa Martine VAN CUTSEM

 

aaaa - Thibault VAN VYVE, épousa en 2001, Catherine DURDU
bbbb - Nathalie VAN VYVE, née le 26 janvier 1983

cccc - Stéphanie VAN VYVE
dddd - Caroline VAN VYVE
eeee
- Odile VAN VYVE, née en 1986

 

ddd - Jean VAN VYVE, ingénieur, épousa Dominique VAN EGEREN

 

aaaa - Damien VAN VYVE
bbbb - Antoine VAN VYVE
cccc - Marie VAN VYVE
dddd - Céline VAN VYVE

 

eee - François VAN VYVE, ingénieur, épousa Vinciane HANQUET. Le couple a eu 4 enfants, dont 2 adoptés.

 

Anne-Sophie VAN VYVE, née à Lima (Pérou) le 31 mai 1981.

 

f f f  -  Monique VAN VYVE, religieuse

 

ggg - Etienne VAN VYVE, chirurgien, épousa Fabienne LOHEST, fille de Philippe. C'est lui qui en l'an 2000, opéra le Roi Alvert II de Belgique du cœur

 

aaaa - Diane VAN VYVE
bbbb - Louis VAN VYVE
cccc - Charles-Antoine VAN VYVE

 

hhh - Chantal VAN VYVE

 

dd - Emérence VAN VYVE, dite "May", née à Savona (Italie), épousa à Matagne-la-Grande le 2 septembre 1950, Luc LIALINE, fils de Nicolas et Anne Kniazef, né à St-Petersbourg (Léningrad) en URSS le 14 janvier 1909. Luc fut ingénieur civil, chimiste, professeur au Collège St-Michel, chercheur. Il est décédé à Woluwé-St-Pierre le 2 février 1991. J'ai eu  le grand plaisir de sympathiser avec May qui a eu la gentillesse de me prêter 2 gros carton d'archives et photos familiales  que j'ai  gardés quelques mois et où j'ai trouvé une mine d'or. Ils m'ont permis d'enrichir d'histoires savoureuses sur les Dassonville et les Ickx.

 

aaa - Bernard LIALINE, né le 12 octobre 1953 est décédé accidentellement le 10 juillet 1986, à l'âge de 32 ans.

 

ee - Paulette VAN VYVE,  épousa à Matagne-la-Grande, José GOOSSENS, pédiatre, né à Asse le 13 mars 1917, fils d'Alfred et d'Alice Ranshyn. José est décédé à Asse le 27 novembre 1969. Le couple a eu 9 enfants.

 

aaa - Colette GOOSSENS, épousa Xavier WOLTERS, fils de Max et ... Moyersoen. Colette est ingénieur commercial U.C.L et Xavier est ingénieur commercial U.C.L, cadre supérieur et officier de réserve à la Force Navale.

 

aaaa - Frédéric WOLTERS, épousa Catherine ROELS.
bbbb - Sophie WOLTERS, épousa  Denis VAN DAMME, fils de Jean-Pierre.
cccc - Marie WOLTERS
dddd - Alexia WOLTERS

 

bbb - Clairette GOOSSENS

 

ccc - Myriam GOOSSENS, épousa Roland DAVIET de nationalité française.

 

aaaa - Arnaud DAVIET
bbbb - Vincent DAVIET

 

ddd - André GOOSSENS, né à Asse le 31 mai 1946, décédé accidentellement à Woluwé-St-Pierre le 18 novembre 1995. Il fut inhumé à Asse.

 

eee - Anne GOOSSENS, épousa Pierre POYET de nationalité suisse.

 

aaaa - Cédric POYET
bbbb - Joël POYET

 

f f f  - Martine GOOSSENS, célibataire.

 

ggg - Danièle GOOSSENS, épousa  Marc FRANCHIMONT, fils d'André.

 

aaaa - Quentin FRANCHIMONT
bbbb - Gaétan FRANCHIMONT
cccc - Amandine FRANCHIMONT

 

hhh - Elisabeth GOOSSENS, docteur en médecine, épousa  Guy THIRY, fils d'Antoine.

 

aaaa - Céline THIRY
bbbb - Damien THIRY
cccc - Nicolas THIRY

 

i i i  - Paul GOOSSENS, épousa Els ARNAUTS.

 

aaaa - Timon GOOSSENS
bbbb - Nolan GOOSSENS
cccc - Maud GOOSSENS

 

f f  - Jacqueline VAN VYVE,  épousa Robert de CLERCQ, docteur en droit, fils d'Antoine et d'Isabelle de Clercq,.

 

aaa - Laurette de CLERCQ, épousa Jean-Julien l'AZOU de nationalité française, fils de Jean-Baptiste

 

          aaaa - Guénaëlle l'AZOU
bbbb - Fabienne l'AZOU
cccc - Cédric l'AZOU

 

bbb - Rosemary de CLERCQ, dite Rosy, docteur en médecine, épousa Etienne FERRANT, fils de Pierre et de ... Van den Broucke.

 

          aaaa - Tanguy FERRANT
bbbb - Grégory FERRANT
cccc - Noémie FERRANT

 

ccc - Johnny de CLERCQ, célibataire.

 

ddd - Jean-Patrick de CLERC

 

gg - Luc VAN VYVE, épousa  Anne-Marie TYTGAT, fils d'Edgar (artiste peintre)et de Thérèse de Carital de Peruzys, C'est chez lui que se trouve le portrait de Félix-Louis Dassonville (1801-1876).  Ce tableau e été longtemps à Lubbeek chez Romain Ickx.



Le couple n'a pas eu de descendance.

 

 


Portrait de Félix-Louis Dassonville
chez Romain Ickx à Lubbeek

 

 

hh - Colette VAN VYVE, épousa à Matagne-la-Grande le 22 mai 1948, René HEFFINCK, pédiatre,  fils de Joseph et de N. Labouverie. 

Le couple a eu 6 enfants :

 

aaa - Hélène HEFFINCK, épousa  Philippe WANBAQ, fils d'Henri et ... Meert.

 

aaaa - David WANBAQ
bbbb - Sarah WANBAQ

 

       bbb - Christine HEFFINCK, épousa Michel FORIERS.

aaaa - Christel FORIERS

bbbb - Michaël FORIERS

 

       ccc - Marie-Anne HEFFINCK, épousa Stefan PROOST, professeur d'université.

 

aaaa - Brechtje PROOST
bbbb - Anne PROOST
cccc -
Thomas PROOST

 

       ddd - Pierre HEFFINCK, épousa  Lieve WILLEMS

 

aaaa - Kristoff HEFFINCK
bbbb - Caroline HEFFFINCK

 

       eee - Daniel HEFFINCK, épousa Myriam VAN BEVEREN. Sans enfants.

 

f f f  - Martine HEFFINCK dite Nathalie, épousa Jacque-Yves HESPEL de nationalité française.

 

aaaa - Elisabeth HESPEL
bbbb - Bénédicte HESPEL

 

i i - Marc VAN VYVE, épousa  Liliane VINCART, fille de Fernand et d'Hélène Delhoughe.

 

aaa - Olivier VAN VYVE

 

bbb - Catherine VAN VYVE épousa Claude DUPASQUIER

 

aaaa - François DUPASQUIER
bbbb - Rémi DUPASQUIER

 

ccc - Benoît VAN VYVE

 

ddd - Nicolas VAN VYVE,  épousa Annette MAILLE

 

aaaa - Cécile VAN VYVE
bbbb - Delphine VAN VYVE

 

b - André ICKX, né à Courtrai le 31 mars 1892. Soldat au 22ème régiment de ligne, Bataillon universitaire. Il est décédé au champ d'honneur à l'âge de 22ans à Neerlinter (Tirlemont) le 18 août 1914. Il était docteur en droit, membre de la Société Générale des Etudiants Catholiques de l'Université de Gand, membre du Jeune Garde Catholique de Courtrai. Il fut inhumé provisoirement à Neerlinter et sa dépouille mortelle fut ramenée ultérieurement à Courtrai. Il fut ensuite inhumé à Lubbeek.

 

c  - Lucien ICKX, avocat né à Courtrai le 1er mai 1893. Il épousa  en premières noces le 19 octobre 1922, Marcelle BEAUDUIN, née à Braives le 3 décembre 1898, décédée à Hambourg le 25 mars 1930. En secondes noces, il épousa à Courtrai le 11 août 1932, Andrée HOLLANDE, fille de Joseph et de Louisa Van De Venne, née à Valenciennes le 27 janvier 1906 et décédée à Bruxelles, le 8 juin 1991. Par un curieuse coïncidence , les moulins de Courtrai ayant appartenus à Félix-louis Dassonville ont été rachetés par le grand-père d’Andrée. Ils ont donc appartenus d’abord à la lignée de Lucien pour ensuite appartenir à celle d’Andrée.

 

Lucien et ses frères André et Henri étaient des pionniers du cerf-volisme. Ils ne manquaient pas d’idées et d’audace : Lucien et André avaient suspendu une planchette au cerf-volant, appelé « la gaufre » en raison de sa structure, et y avait installé Edmond (5 ans) ! Imaginez le choc de sa maman lorsqu’elle vit son fils se balancer dans les airs au-dessus de la villa !

 

 

Coxyde s/Mer - Carte Postale 1912
Les 3 enfants du milieu, de gauche à droite
Lucien, André et Henry Ickx

(collection Famille Ickx)

 

 

Lucien a été chroniqueur aéronautique reconnu. L’aviation était sa grande passion.

Il est décédé à Bruxelles, le 4 juillet 1983 et inhumé à Schaerbeek. Il était membre de la Congrégation de la Vierge immaculée au collège St-Amand à Courtrai, avocat honoraire, volontaire de guerre 14-18, 3ème régiment d'artillerie, 3ème D.A, chevalier de la Couronne, Croix de guerre avec palme. Le couple habitait au 12, Place de Jamblinne de Meux à 1040 - Bruxelles.

Il  eut de son premier mariage :

 

aa - Nicole ICKX, Peintre-Graveur, née 12, Place de Jamblinne de Meux à Schaerbeek (Bruxelles). Pour pouvoir s’acheter sa première Vespa, elle se fit engager chez Vespa Belgique en 1950. Elle fut la première jeune femme à rouler en Vespa à Bruxelles ; souvenirs inoubliables !
En 1952, elle devint Membre Fondateur du Vespa Club de Belgique et Secrétaire Générale. Elle participa avec son équipe au premier AUDAX Internazionale Vespistico Femminile à Squadre, à Milan en juin 1952. Elles gagnèrent haut la main, remportant tous les prix, même le Prix d’Elégance!

 

 


La Marche triomphale
Arrivée à Milan (1952)


Nicole Ickx et sa co-équipière après
la course sur la Piazza del Duomo à Milan

 

(Photos Nicole Ickx)

 

 

En 1953, elle organisa le premier EUROVESPA à Bruxelles, suivi de Bruges en 1954, Spa en 1957 et de nouveau Bruxelles en 1958, à l’occasion de l’exposition universelle. Ces événements remportèrent un immense succès, de 850 à 1200 participants venant de l’Europe entière.

Elle quitta le Vespa Club en 1960 pour se consacrer exclusivement à son travail d’artiste aquarelliste et graveur, ses sujets de prédilection restant : l’Opéra et Bruxelles, son amour et « un songe ».

En 2003, ses promenades l’ont menée à la Maison d’Erasme à Anderlecht (Bruxelles) dont elle fait plusieurs gravures. Ci-dessous,  le jardin avec ses arches de fleurs et plus tard, ses rosiers ; avec le recul, elle se rend compte qu’inconsciemment, elle y avait retrouvé un parfum et une atmosphère de « Rozenhof », la maison et le jardin de son grand-père Romain où elle se sentait si bien et qu’elle aimait beaucoup.

 

 

 

Gravures de Nicole Ickx
La Maison d'Erasme à Anderlecht

 

 

 

bb - Jean-Pierre ICKX, né à Bruxelles le 10 janvier 1928. Il épousa en premières noces, Muguette ADAMSKI. Le couple divorça sans enfants et il se remaria avec Evelyne GLORIE.

 

Enfants du second mariage :

 

cc - André ICKX, né le 5 juin 1933 à Etterbeek. Dès son plus jeune âge, André, qui voyagea assez bien en Europe pour son travail, eut l’occasion de démontrer son intérêt pour la nature. Bénéficiant d’une excellente éducation chez les  bonnes sœurs, il collectionnait dans son bulletin les vignettes roses et dorées octroyées aux élèves pour leur mérite. Celles-ci donnaient droit à des récompenses supplémentaires sous la forme de chromos, souvent des images pieuses. Mais André préférait la planche qui représentait les insectes ! Cet amour pour toute la nature ne fut jamais démenti et consacra sa vie à l’étude et au sauvetage des pigeons.

 

André est rapidement devenu par la suite un spécialiste des oiseaux. Il vit tout près du Bois de La Cambre à Bruxelles, où il lui est même arrivé de rencontrer un renard !

 

dd - Michel ICKX, né à Bruxelles le 4 juillet 1935, épousa en premières noces en 1958, Anne WALTON WARD de COMO, Mississipi (USA), décédée à Rome  (Italie) en octobre 1965. Il épousa à Wassenaar (Hollande) le 27 août 1966, Marina DIJCKHOFF, artiste peintre, née à S’Gravenhaven (Hollande) le 23 février 1943, décédée à Marbella (Espagne) le 28 février 1997.

 

En 1960, Michel quitta sa Belgique natale pour vivre à Rome (Italie), ensuite il vécut 30 ans en Espagne, successivement à Madrid puis à Marbella où est décédée Marina sa seconde épouse, le 28 février 1997. En l’an 2000, il revint vers le Nord où il vit à Montmorency (Val d’Oise) en France. Michel, qui toute sa vie fut entouré d’artistes, a actuellement comme compagne, Liliane CAUMONT, née à Clichy le 29 mars 1947 et a vécu plus de 29 ans à Madrid. Elle est « sculptrice » très talentueuse. www.caumont.com.

 

Michel et ses frères passaient leurs vacances à Lubbeek chez leur grand-père Romain Ickx qui leur apprit  la chasse. Les Ickx, étaient passionnés par la nature. Un jour que son fils Michael étant en vacances chez son oncle Pascal à Arlon, il voulu tuer des araignées avec de l’insecticide et sa tante Ornella lui dit que Pascal n’aimerait pas qu’il les tue, car elles sont utiles à la nature. On retrouve ce même amour de la nature chez Romain Ickx, passionné de photographie. Le week-end, il se promenait autour de Courtai, afin de photographier des paysages.

 

aaa - Michael ICKX, né à Rome (Italie) le 24 juillet 1965 vit à Madrid (Espagne) (2003).

 

bbb - Pieter-Paul ICKX, né à Madrid (Espagne) le 24 décembre 1966, Directeur de Toshiba Italie, vit à Milan. Il a également vécu à Neus en Allemagne.

 

ccc - Jacqueline ICKX, née à Madrid (Espagne) le 21 mars 1970, vit à Wassenaar (Hollande) après avoir vécu successivement avec son mari,

         Jeroen van DOUVEREN, à Budapest et à Dubai.

 

aaaa - Cassandra ICKX, née en 1999

 

bbbb - Oliver ICKX, né en 2001

 

d - Jeanne ICKX, née à Courtrai le 28 septembre 1894, décédée à Woluwé-St-Pierre le 3 juillet 1987 où elle fut inhumée. Elle avait épousé  
Marcel de MERTEN
, avocat, fils de Paul-Louis. Le couple vécu de longues années au Canada et n’eut pas de descendance. Marcel était le neveu du compositeur Auguste DE BOECK et lui-même organiste de talent et carillonneur. A Halifax, il fut organiste titulaire de la cathédrale puis ils s’installèrent à Fredericton, où il fut nommé Professeur à l’université. Il mourut en 1960. Jeanne a toujours fait preuve de courage et détermination en toutes circonstances et d’une grande bienveillance pour ses neveux et nièces qui gardent d’elle un souvenir très affectueux et ému.

 

 

Jeanne Ickx 1894 – 1987

 

 

e - Henry ICKX, né à Courtrai le 24 février 1897, décédé à Uccle le 7 mai 1971 et inhumé à Brèves. Il avait épousé Suzanne BEAUDUIN, soeur de Marcelle. Henry était Administrateur de Société, commandeur de l'Ordre de Léopold II, officier de la Légion d'honneur, volontaire de guerre 14-18.

 

aa - Jean ICKX, qui épousa à Bruxelles le 4 octobre 1951, Monique GROSDIDIER.

 

aaa - Christian ICKX

bbb - Karin ICKX, qui épousa à Leefdaal, le 18 juin 1983, Philippe DEHENNIN, fils de Herman.

ccc - Alain-Claude ICKX, fiancé le 10 mars 1984 à Caroline BURVETT.

 

bb - Pierre ICKX, né à Gothem le 29 juillet 1927, épousa à Bruxelles le 30 mai 1953, Anne van den  BOSCH.

 

aaa - Anne-Catherine ICKX, décédée à l’âge de 15 ans

bbb  - Myriam ICKX

ccc - Benoît ICKX, décédé

ddd - Pascale ICKX

eee - Harshad ICKX, épousa Claire MERTENS

 

aaaa - Julie-Anne ICKX, née 2001

bbbb - Romain ICKX, né en 2002

 

f  - Pierre ICKX, né à Courtrai le 19 décembre 1899, décédé janvier 1970. Il était un dessinateur très talentueux. Il dessinait beaucoup d'ex libris. Il a écrit une charmante lettre à sa soeur Jeanne, agrémentée de dessins, relatant la fête de Saint-Nicolas. Elle est très savoureuse et vaut la peine d'être lue. Cliquez ici et pour agrandir, passer la souris sur le coin inférieur de l'image droit et cliquer sur l'outil d'agrandissement.

 

 

 

 

 

g - Edmond ICKX, né à Courtrai le 17 septembre 1904, décédé en février 1972.

 

h - Jacques ICKX, né à Courtrai le 22 février 1910. Il épousa à l’église de la Trinité à Bruxelles, Marie, dite Mariette MOUFFE, fille de Edmond. De 1948 à 1956, la famille habita le Square du Val de la Cambre à Ixelles. De 1956 à 1976, la famille habita le Prieuré de l’Hermite à Braine-L’Alleud. Jacques était chroniqueur automobile – un des cinq journalistes de l’automobile internationaux de l’après-guerre – et remarquable écrivain. Son livre « Ainsi naquit l ‘automobile » (publié chez Edita SA à Lausanne en 1961), est devenu la référence en la matière.  Il est décédé en pleine activité professionnelle, le 11 mai 1978, à Wavre.

 

J’ai eu le grand plaisir de travailler quelques mois avec son fils Pascal Ickx à la Bibliothèque Royale de Bruxelles, afin de rechercher toutes les coupures de presse  dans les journaux « Le Sport » rédigées par son papa. Un gros travail de fourmis ….

 

 

 

Jacques Ickx

 

 

aa - Pascal ICKX, né à Lubbeek le 30 mars 1937. Il est en 1950, le plus jeune pilote d’avion au monde, à l'âge de 13 ans.  Il fut également pilote automobile de compétition sur circuits pour voitures de sport Grand Tourisme durant les années 1060. Il devient journaliste à temps plein au milieu des années 1960 après s’être retiré des compétitions. Il est par ailleurs, officier de réserve dans l’armée belge.

 

 

                  

 

Pascal Ickx

 

 

            


A 13 ans, Pascal Ickx est le plus jeune pilote au monde

 

 

·   Recordman du monde des 5 000 miles, 10 000 kilomètres, 48 heures et 72 heures, en 1963 en compagnie de Mario Poltronieri (Italie) et de Teddy Pilette, pour le compte de l’écurie de Carlo Abarth, au volant d’une Fiat 2300 S.

·   En 1960, 24 heures de Spa 1965 avec Gérald Langlois von Ophem sur BMW 1800 Ti/SA de 165CV (premier des nombreux succès de la marque bavaroise dans cette épreuve, la deuxième de la période après-guerre de la course, participation également des deux hommes à Liège-Rome-Liège, alors sur Mercedes).

·   En 1962, il a terminé 5ème Rallye de l’Acropole sur Mercedes-Benz 220SE

·   En 1964, participation en 1957 à Liège-Sofia-Liège en 1965 avec Willy Mairesse sur Mercedes 300 SL

·   En 1960, participation aux 12 Heures de Huy en 1960 sur BMW 700

·   En 1063, participation au Tour de France automobile sur Fiat-Abarth 850 TC sur Abarth-Simca 1300, les deux fois avec Mauro  Bianchi

·   En 1964, participation aux 24 Heures de Spa en sur Lancia Flaminia

·   En 1965, il a pu gagner avec un BMW 1800 TISA, partagé avec Gérard Langlois van Ophem, conduisant à maison de Bavière le premier de  nombreux succès dans le marathon classique belge

 

 


 

Pascal au volant d'une Mercedes
(voir ci-dessus)

 

         


Pascal et Jacky Ickx


 

Pascal Ickx nous raconte ......

 

Pour vous adresser « au kilomètre » un petit historique (je rigole parce que je n’ai pas deux siècles à raconter), de mon rapport à l’automobile.

 

Je ne serai certainement pas au bout de mes souvenirs au bout de soixante lignes, ni même, soixante-quinze (j’habite en France).

Je ne veux pas vous lasser. Donc je dois m’imposer un minimum de densité mais je crains de m’échapper de temps en temps de mon récit, et de voir peut-être tout cela de l’extérieur. Vous voudrez bien me le pardonner ?

 

J’ai d’assez nombreux souvenirs. Je les conserve avec précision. Certains toutefois disparaissent, sans aucune raison et sans crier gare, et on en est tout surpris parce qu’ils filent à l’anglaise, sachez le. Et puis parfois ils se superposent pour former une pile. En tous cas je ne puis regarder en arrière sans penser aux personnes. Et, s’il s’agit du sport national je penserai d’abord à Georges Hacquin et Georges Harris, les deux Georges qui étaient déjà de grandes vedettes en 1956, à l’époque où Paul Frère remportait du Ferrari la deuxième place du Grand-Prix de Belgique.

 

Pour revenir à mes souvenirs, il me semble que les premiers que je puis avoir des courses automobiles, c’est un Grand-Prix de Bruxelles ou du Bois de la Cambre, pour les voitures de sport. C’était en 1946 et il devait y avoir à la Ville de Bruxelles de fameux enthousiastes de l’auto !

Et les clubs automobiles connaîtraient leur heure de gloire jusque en 1955 et peut être même jusque en 1960.

 

En 1946 on roulait avec tout ce qui avait survécu à la guerre et singulièrement des voitures venues d’Angleterre restée vierge de toute occupation. Y compris des BMW 328. Le cadre du Bois de la Cambre était pittoresque et même une perfection de verdure. En même temps on y jouait aussi le jeudi après-midi qui était « congé » en y poussant du souffle de légères embarcations depuis les bords du Lac.

Et de ce Grand Prix de 1946 qui se courait sur un circuit empruntant pour moitié les avenues intérieures du bois et l’avenue des Nations pour l’autre moitié (on parlera plus tard de l’avenue Franklin Roosevelt), je me souviens de toutes ces voitures ouvertes virant à la belle épingle à droite que l’on négocie au moment où l’on tourne le dos au Lac, là où trônaient de toute leur puissance trois hêtres colossaux dont au moins un hêtre rouge, un monument en soi.

Et d’un souvenir précis : Leslie Johnson virait à l’épingle en se retenant d’un bras à sa portière. Vous avez compris que son 328 était, comment s’en étonner, une conduite à droite. Tous les pilotes conduisaient en bonnet serre-tête blancs.

 

La même année, il y avait eu, à peine trois semaines plus tard, le 30 juin, de fantastiques batailles à moto autour du Lac et de ses avenues si bombées à l’occasion du Grand Prix de la Cambre et les duels fantastiques de Grizzly (Gilbert de Rudder) et de Fergus Anderson, tous les deux sur Vélocette. J’ai eu le grand bonheur d’y assister et j’en ai gardé quelques images à la mémoire, notamment de Fergus Anderson dans le grand virage à droite, côté Lac, la moto déjà extraordinairement inclinée, la tête levée sous son casque Cromwell, à la recherche constante de la sortie de ce virage (on tournait autour du Lac dans le sens des aiguilles d’une montre). Si vous y passez aujourd’hui vous pourrez encore vous faire une idée très exacte de ce que cela devait être à l’époque, bordures en porphyre comprises que seules des bottes de paille masquaient à certains endroits.

J’ai sous les yeux, par pure chance, la photocopie de deux pages de « Moto-Revue » du 1er août 1946 (c’était l’hebdo de la FFM, la Fédération Française Motocycliste), qui me permettent de vous proposer à la fois un quizz et une surprise : qui pensez-vous participait déjà au Grand-Prix Moto de la Cambre de 1946 ? « En 500 sport tourisme, dit la revue, « Frépeau » prit au départ une confortable avance et ne fut plus rejoint. Son meilleur tour à 102 de moyenne constitue un magnifique exploit. » Frépau ? C’était le pseudonyme de Paul Frère, 29 ans en 1946 !

Ce furent pour moi deux baptêmes de choix. Une grande émotion complète cette année-là : le premier anniversaire du V-Day où Bruxelles a connu une liesse absolument extraordinaire que j’ai vécue en tenant la main de mon père.

 

Question pilotage, j’avais à ce moment appris à utiliser au ralenti la Eysink 125cc de ma mère, et donc à utiliser prudemment un moteur, une force extérieure, étape capitale, et pour le reste me contentais de faire des acrobaties à vélo y compris dans des chemins comme le Vuylbeek en Forêt de Soignes, en quelque sorte du VTT, mais avec un vélo de ville, un Sunbeam d’une grande stabilité grâce à une fourche suffisamment inclinée donnant un bon angle de chasse.

Un détail technique ? A cette époque on recommandait aux motocyclistes « Vérifiez deux fois par jour la pression de vos pneus et la tension de vos chaînes ».

Je dois maintenant donner un grand coup d’accélérateur pour sauter trois ans.

 

Nous sommes en 1949, j’avais 12 ans. Je suis à Reims, je vous le donne en mille, pour assister au Grand-Prix de France ! Sans surprise j’y accompagne mon père Jacques qui en fera le compte-rendu écrit pour « Les Sports ». J’y découvre les Talbot Lago 4,5 litres de Grand Prix. Une grande quantité. Et je découvre une grande vedette : Louis Chiron qui en remporte la victoire. L’essence, la gomme, le bitume, les moteurs, les radiateurs, les roues Rudge et les maillets en laiton pour les serrer, les pneus de course (ce sont des Dunlop ou des Englebert), tout cela me convient ainsi que l’extraordinaire automobile qui permet le déplacement. Je crois pouvoir dire que c’est toujours le cas aujourd’hui.

 

Prochain épisode : souvenirs ingénus de la saison des Grands Prix de 1951 (merci d'avance Pascal).

 

 

http://www.ecurievaldor.be/de-pascal-ickx--mai-2017-.html

 

 

 


Il épousa à Turin (Italie) le 11 novembre 1964, Ornella SPINAZZE, fille de Giulio. Pascal est lieutenant-colonel de réserve au régiment des Guides.

 

 

 

 

  

  Mariage de Pascal et Ornella

 

 

 

Pascal et Ornella vivent actuellement à Scy-Chazelles en Mozelle (France), le village de Robert Shuman (Ancien Président du Parlement   européen).

 

 

 

 

1945
Romain Ickx et trois de ses petits-fils
De gauche à droite, Michel, André,  Romain et le petit Pascal Ickx

(Photo Nicole Ickx)

 

 

 

aaa - Patrizia ICKX, née à Uccle (Bruxelles) le 4 novembre 1965

bbb - Paola ICKX, née à Uccle (Bruxelles) le 13 septembre 1970

 

 

bb - Jacques ICKX, alias "Jacky est né à Bruxelles le 1er janvier 1945

 

 

           

 

La première voiture de course de Jacky Ickx

 

 

Pilote de Formule I, il est le champion incontesté du sport automobile belge.

 

 

 

 


 

Jacky fit ses débuts en compétition sur les motos et en voitures de tourisme, et eut beaucoup de succès dans sa prime jeunesse. Il commence sa carrière sportive automobile en 1964. Il gagna notamment les 24 Heures de Francorchamps en 1966. Mais il fut repéré par le patron de l'équipe de Formule 1 Ken Tyrrell, qui le mit dans son équipe de Formule 3. Jacky se révéla rapide tout de suite, mais sa Matra manquait de fiabilité. Tyrrell le fit accéder à la Formule 2 pour 1966 avec un certain succès.

 

 

 

 

 

En 1967, il est champion d'Europe de Formule 2, et fait ses début en Formule 1.  Il gagna trois courses cette année là, ayant même l'audace de se qualifier troisième pour le Grand Prix d'Allemagne quand il se mesura aux voitures de Formule 1 plus puissantes. L'obtention d'une quatrième place dans cette course lui permit de poursuivre en Formule 1 pour 1968, avec Ferrari. Il fut quatrième au classement général lors de sa première saison, gagnant le Grand Prix de France. En 1969, il alla chez Brabham et gagna deux fois encore, gagnant aussi les 24 Heures du Mans, mais il ne pouvait pas faire grand-chose pour empêcher Jacky Stewart de lui ravir le titre.
 

De retour chez Ferrari en 1970, il gagna trois fois puis fut de nouveau second. Il passa encore trois autres années chez Ferrari, qui devinrent encore plus frustrantes car les voitures italiennes ne pouvaient pas se mesurer aux voitures de chez Tyrrell et Lotus. Il passa chez Lotus en 1974 juste au moment où la bonne étoile de l'équipe commençait à pâlir et celle de Ferrari à remonter. Le crépuscule de sa carrière se passa chez Williams, Ensign et Ligier, Jacky pouvant se vanter de son record de six victoires aux 24 Heures du Mans. Depuis, il s'est occupé de la modernisation du circuit de Spa.

 

 

 

 

Il remporte au cours de sa carrière 8 grands prix de F1 : France en 1968, Allemagne et Canada en 1969, Autriche, Canada et Mexique en 1970, Pays-Bas en 1971 et enfin, Allemagne en 1972. Ce palmarès reste inégalé en Belgique. Il renonce à la formule 1 en 1979, après avoir remporté 2 titres de vice-champion du monde des conducteurs, en 1969 et en 1970.

Son palmarès en endurance est encore plus impressionnant. Deux titres de champion du monde, en 1982 et en 1983. Six victoires aux 24 heures du Mans, l'épreuve reine de la discipline (1969, 1975, 1976, 1977, 1981 et 1982). Et la liste continue, il remporta :

 

  • les 24 heures de Francorchamps (1966)
  • les 1.000 km de Spa (1967, 1968, 1974, 1982 et 1983)
  • les Coupes de Spa (1969 et 1973)
  • les 1.000 km de Monthléry (1967)
  • les 6 heures de Watkins Glen (1968, 1972 et 1977)
  • les 12 heures de Sebring (1969 et 1972)
  • les 1.000 km de Monza (1972, 1973 et 1976)
  • les 1.000 km d'Autriche (1972)
  • les 1.000 km de Nurburgring (1973 et 1983)
  • les 1.000 km d'Imola (1976)
  • les 6 heures de Mugello (1976 et 1985)
  • les 6 heures de Vallelunga (1976)
  • les 6 heures de Silverstone (1977 et 1978)
  • les 6 heures de Daytona (1972)
  • les 9 heures de Kyalami (1967, 1968, 1970 et 1982)
  • les 500 miles de Brands Hatch (1968)
  • les 1.000 km de Brands Hatch (1972, 1977 et 1982)
  • la Course des Champions de Brands Hatch (1974)
  • Ickx ajoute aussi le titre de champion des USA en Can Am à son palmarès
  •  

Dans les années 80, il se tourne vers les grands rallyes africains. Il signe sa meilleure performance en 1983, en remportant le Paris-Dakar.

 

Entre 1967 et 1979, Jacky Ickx triomphe à 11 reprises à la tête du championnat de Belgique des conducteurs. Il reçoit, en 1968, le trophée national du mérite sportif. (Julien Garnier)

Le 2 mai 2003, Jacky Ickx fut à nouveau directeur de course du Grand Prix de Monaco.

Il épousa en première noce, Catherine BLATON, fille d’Ado Blaton, fondateur de Bâtiments et Ponts (Batipont). Il épousa en seconde noce, Maroussia JANSSEN, fille du Docteur Paul Janssen (Janssen Pharmaceutica) dont il est divorcé. Ils ont eu deux filles, Vanessa et Larissa.

 

 


Jacky et Catherine Blaton

 

 

 

               


Jacky avec Larissa et Vanina

 

 

 

 

                 

 

Jacky Ickx
Dessiné par l’Artiste Richard Hanssens

 

 

 

Dédicace de Jacky Ickx

 

 

 

aaa - Larissa ICKX, née le 18 février 1973, artiste peintre belge. Elle fit ses études à l'académie de Beaux-Arts de Bruxelles.

 

 

 

 

Larissa Ickx

 

 

         Elle avait 15 ans quand elle a caressé une toile et des pinceaux pour la première fois. Le besoin de créer faisait déjà frissonner ses mains.
Elle s'est mise à peindre, découper, coller, construire, coller avec ferveur. Habitée par le plaisir de l'art, elle confessera plus tard, qu'elle n'aurait rien pu faire d'autre. La passion l'avait gagnée tout entière. De ses études à Florence, Londres et Paris, elle a retenu l'énergie des grandes capitales et la majesté des chefs d'oeuvres. Ce sont ses voyages, surtout en Afrique, qui ont été déterminants pour former son regard.
 

         Elle rencontre des personnages qui la marquent et d'autres dont la légèreté la touche. Elle accueille toutes ces émotions et cherche à les mettre en images. Tantôt elle bricole avec le plaisir d'une enfant, tantôt, elle accouche d'oeuvres lourdes de sens. Son esprit foisonne d'idées. Les sujets se présentent, s'en vont et reviennent selon leur propre rythme et Larissa travaille par terre, en contact avec le sol. Elle mélange les techniques, brouille les pistes, flirte avec la sagesse, lui tourne le dos l'instant d'après pour exprimer sa fantaisie.

 

Souvent,  elle met en scène des personnages féminins, qu'elle découpe ou qu'elle photographie au gré de ses humeurs. Libre et délicate comme un oiseau sauvage, elle montre ses mille facettes à travers ses oeuvres sans jamais se laisser saisir.

 

Après ses aquarelles, sa série "nécessaires" et celles des fantômes, son envie de partager les beautés qu'elle perçoit, la mène au Galapagos. Tendre pour les animaux (elle ne tue que les moustiques), elle découvre une faune peu farouche qui s'approche sans crainte des humains. Autour d'elle,  une nature intacte dont l'âme est puissante. Larissa s'arrête devant le mouvement de la lave pétrifiée. Dans les vagues et les tresses formées par la matière qu'elle photographie, elle pose sa touche personnelle. 

 

Liés par le temps d'une image, le visage de la nature et le regard d'une artiste s'enlacent.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Larissa_Ickx

 

 

Larissa 1988

 

 

        

  

                  

 

                 


Magnifiques créations de Larissa Ickx

 

 

 

 
Vanessa, Jacky et Larissa Ickx

 


 

bbb - Vanina ICKX, née en 1975, fit des études à Solvay qu'elle abandonna pour poursuivre des études de médecine qu'elle abandonna également au bout de deux ans. En 1996, elle étudie la biologie au "Vesalius college". En dehors de ses études, elle a comme son père, une passion pour les courses automobiles, où ses talents sont assez prometteurs. En janvier 2000, elle fut copilote de son père au rallye Paris-Dakar qui lui as appris la théorie du Dakar.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacky Ickx et sa fille Vanina

 

 

En 2002, pour la 3ème fois en 3 ans, Vanina participe au rallye Paris-Dakar.Après un 1er Rallye en tant que copilote de Philippe Wambergue lors du Rallye d' Égypte 1999, Vanina prit le départ de son 1er Dakar (Paris-Cairo 2000) comme un raid « initiatique ». Coéquipière de son père, elle fût mise à l’épreuve du début à la fin. Maîtriser l’Afrique, le GPS, les médias…et découvrir son père, sous un jour inédit, au cœur d’une course que lui savait être son ultime défi au désert… Au bout de la piste, les honneurs. Non pas ceux de la gloire d’une victoire même si le classement scratch (18ème), et plus encore le palmarès en Diesel (1er en T3) fût réellement un exploit pour cet équipage étonnant… Non, les honneurs ... ce furent le bonheur, les larmes de plaisir, les sensations intenses d’avoir vécu pleinement des moments vibrants et précieux. L’envie que cela ne s’arrête pas. Tout d’un coup, le Dakar devenait trop court. Le rêve prenait fin. Le virus s’était installé insidieusement.

 

Vanina Ickx

 

En 2001, Vanina vole de ses propres ailes. Elle veut faire sa route. La mise sur pied du Lease Plan Toyota Trophy lui offre une opportunité unique de se « faire » la main dans le baquet de gauche. Une nouvelle corde à son arc, une expérience riche et épicée qui lui fait découvrir la vie du Dakar au cœur du peloton. Son Land Cruiser 90 lui permet de se distinguer. Le pilotage en terre africaine est vite assimilé. Sa fougue doit encore être maîtrisée…et les ruses des renards du désert, elle doit encore apprendre.

2002 : L’heure du 24ème Dakar a sonné. Il ne partira pas sans Vanina. Une fois de plus, Vanina Ickx repart en Toyota Land Cruiser 90. Une fois encore, elle opte pour un nouveau projet de course.


Après son initiation, le temps est venu de passer à la pointure supérieure. Par le passé, elle a pu se rendre compte qu’un engin compétitif n’était pas nécessairement une « formule 1 » sur ce genre de terrains. Le choix d’un Land Cruiser bien préparé est volontaire. Une monture fiable et performante la mettra à l’abri de bon nombre de risques. Associée à Patrick Lardeau, le préparateur en personne (et responsable-compétition de Toyota France), Vanina s’est mis presque tous les atouts dans son jeu. Presque tous, car in fine, c’est le Dakar lui-même qui détient tous les jokers.....

A 37 ans, en 2012, elle mit un terme à sa carrière automobile.
 

Elle épousa Benjamin de Broquevillle, ancien journaliste passionné d'aviation. Il est administrateur délégué de l'aéroport de Namur.

 

Vanina, licenciée en biologie et détentrice d'un master de marketing, gère avec son époux, l'aérodrome de Temploux où les travaux de rénovation du bâtiment central commencent (2019).
Vanina et Benjamin sont actionnaires et ont un partenaire majoritaire. Elle est au four et au moulin, comme son mari qui gère principalement la logistique, les pistes, le trafic, etc ...

Compétitrice dans l'âme, Vanina peut désormais embarquer trois passagers dans le petit avion aux commandes duquel elle a passé sa licence. Elle doit se limiter au vol à vue, mais comme elle n'a pas l'intention de piloter un boeing, c'est très bien comme ça !

 

Vanina a  donné naissance à son premier enfant fin avril 2013, un petit garçon nommé Ado, prénom de son grand père maternel Ado Blaton.

Le couple a également accueilli une petite métisse qui est leur "Caramel Soleil".

 

aaaa - Ado de Broqueville, né fin avril 2013

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vanina_Ickx

 

 

Jacky Ickx eut de son second mariage

 

ccc - Romain ICKX
ddd - ClémentI CKX
eee - Joy ICKX     

                                               

     

 

 



Jacky et ses 5 enfants

 

 

 

Joy, Clément et Romain Ickx

 

 

 

Jacky Ickx au départ des 25 h VW Fun Cup avec ses 5 enfants

(Larissa - Vanessa - Joy - Romain - Clément - Jacky)

 


 

Jacky Ickx épousa en troisième noce en 2006 , Khadja Nin, de son vrai nom, Jeanine REMA. Elle est née le 27 juin 1959 à Ruvyagira à proximité de Mutambu au Burundi. Fille de Jean NTIRUHWANA, ancien ministre burundais de l’intérieur sous le règne du Roi Mwambutsa.

 

 



Khadja Nin

 

 

 

Elle passe une enfance paisible dans son Burundi natal. Petite et assez menue, tout le monde l’appelle « Ka Jeanine » (la petite Jeanine). C’est donc ce sobriquet qu’elle choisit comme nom d’artiste au début de sa carrière de chanteuse, en l’épelant « Khadja Nin ».

Elle forme un groupe musical en 1973 puis part à Kinshasa en 1975 pour ses études.

Quelques années après, elle quitte l'Afrique pour Paris en 1980, puis pour la Belgique, avec son fils fragilisé par des crises de malaria et de paludisme, le temps de se refaire une santé.  Les affaires commençaient aussi à souffrir de la situation politique.
Cette année là, décèdent sa mère et son mari, un Belgo-Suisse qui travaillait dans le secteur hôtelier. Khadja Nin s'est retrouvée seule avec son fils à 22 ans, sans famille. Pour avoir accompagné trop de mourants, Kahdja connaît la valeur de la santé, c'est la chose la plus importante pour elle.

ll lui fallu se débrouiller seule et elle a été vendeuse chez Benetton avant de devenir gérante.

 

Après la sortie de son premier album, quand elle en a eu les moyens, elle retourne s'installer au Burundi où elle voulait que son fils grandisse.  Les événements tragiques qui ont ensanglanté la région, l'ont forcée plus d'une fois au retour.

Son premier album sort en 1992, chanté en swahili. Mais elle se fait surtout connaître en France en 1995 grâce au tube Sambolera mali son, un titre du second album, Ya Pili (Le second). Le troisième album est une compilation d'anciens et de nouveaux titres. Jeanne Moreau réalise le clip illustrant sa chanson Mama, où elle évoque sa mère, sur son quatrième album Ya....
Les textes de cet album sont en swahili ou en kirundi (pour le refrain du titre Mama). L'album comporte aussi une reprise d'un morceau du musicien gabonais Pierre Akendengué, Africa Obota, Pierre Akendengué
, Oboya Africa et d'un titre de Stevie Wonder, Free qu’elle renomme Sina mali, sina deni (Je ne suis ni riche ni endettée).

Khadja n'a pas peur de s'impliquer. Aux côtés de l'Unicef, pour témoigner de ce qu'elle a vu dans les camps burundais.

 

Un morceau rend hommage à Nelson Mandela et une chanson appelle à l'assouplissement de l’embargo imposé au Burundi.  Contre l'embargo dont est victime son pays, elle se bat dans sa chanson "Embargo". Tout celà, sans faire de politique, sinon de défendre les petites gens de son pays. Elle a agit en citoyenne, en témoin. Elle refuse de prendre parti dans le conflit Tutsis et Hutus car elle n'est pas suffisamment  informée pour en parler.

 "Tout ce que je peux dire, c'est que je me sens burundaise, que, moi aussi, une partie de ma famille a été massacrée parce qu'elle était tutsi. Dans ce genre de conflits ethniques, c'est une machine qui s'emballe, tout monde y est entraîné. Tout le monde a peur, tout le monde fuit, c'est très confus".

 

Khadja, toute menue fragile, n'en est pas moins forte d'une énergie débordante, rayonnant autour d'elle. Elle est à elle seule un vrai message d'espoir

Sa musique lui ressemble, déracinée, libre comme le jazz, douce et parfois triste, mais toujours remplis d'espoir.

En janvier 2000, elle chante au Palais omnisports de Paris-Bercy avec Sting et Cheb Mami.

Après leur mariage en 2006, Jacky et Khadja Nin s’instalèrent à Monaco et partagent leur vie entre Monaco et le Mali. Sur le Rocher, ils sont très proches de la famille princière et n'ont pas manqué de participer au Bal de la Rose, pour lequel Khadja Nin avait revêtu une tenue traditionnelle. Elle était resplendissante.

 

                                            

 

Jacky et Khadja Nin au Bal de la Rose à Monaco

 


Jacky Ickx et Khadja Nin ont assisté au dîner officiel sur les terrasses de l'opéra après le mariage religieux du Prince Albert II et de la Princesse Charlene de Monaco, le 02 juillet 2011.

 

 
                          
         
 

Mariage du Prince Albert II et Charlène de Monaco
02 juillet 2011

 

 

En 2018, Khadja Nin fut membre du jury au Festival de Cannes.

 

 

 

   

Khadja Nin
Festival de Cannes 2018

 

 

En rencontrant la chanteuse Khadja Nin, la vie de l'ex-pilote Jacky Ickx a changé. Il a compris ce qu'une vie humaine signifie en quelque sorte, comme il le confiait au Monde en 2016 : "Au Mali, la vie d’un homme, d’une femme, c’est 3 euros, le prix d’un traitement contre la septicémie. Quand vous vivez là-bas, vous ne pouvez plus avoir un ego surdimensionné. Cela remet les choses à leur place."
Khadja Nin n’a de cesse d'alerter l'opinion sur la situation politique désastreuse dans son pays et la précarité et la privation des libertés qui prévalent désormais.

Khadja Nin a eu fils unique de son premier mariage, Vincent Christoffel qui est marié et vit en Belgique.

 

 

 

 

 

 

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