XIII bis - Félix-Louis-Joseph DASSONVILLE - de SLEE

 

 

 Félix-Louis DASSONVILLE
1801 - 1876

 

Félix-Louis-Joseph DASSONVILLE dit « Louis », sixième enfant de Félix-Louis-Joseph Dassonville et de Marie-Anne-Joseph Herbau est née à Courtrai le 7 septembre 1801. Il succéda à son père comme minotier et fabricant d’huile.

 

Acte de naissance de Félix-Louis-Joseph Dassonville
né à Courtrai le 22 fructidor de l'an 9

 

C’était un homme très beau, distingué, tranquille comme le montre son portrait. Il est en habit noir avec gilet de soie et de beaux diamants à la chemise et aux doigts.

Le 22 août 1827, il épousa à Courtrai, Adélaïde-Marie-Catherine de SLEE, née à Courtrai le 6 brumaire de l’an 10 de la République française (17 novembre 1801).
Elle était la fille de Jean-Baptiste, fabricant et négociant,  né à Courtrai le 15 juillet 1778 et de Catherine-Colette Bruneel, née à Courtrai vers 1776 y décédée le 1er mai 1810. Adélaïde n’avait que 9 ans quand elle perdit sa maman. Son père se remaria le 16 février 1811 avec Victoire Planckaert.

 

Signatures de leur acte de mariage

 

Adélaïde, était de petite noblesse flamande francisée, issue d'une famille très riche. A la mort de son père, elle avait hérité de la somme de 800.000 francs or, ce qui à l’époque représentait une belle fortune. Ils partirent immédiatement en diligence pour Bruxelles, afin d’acheter argenterie, cristaux, dentelles ... En ce temps là, la diligence Courtrai-Bruxelles faisait étape à Gand et les voyageurs devaient y passer la nuit. Ils se firent faire le premier salon de Courtrai qui fut acheté à Paris.
Très vite, naît leur premier enfant, Louis, rapidement suivi de neuf frères et sœurs : Gustave décédé à la naissance, un troisième enfant qui se prénomme aussi Gustave, Marie, Emile, Félix, Jules, Elisa, Sidonie et Fanny.

La situation de fortune du couple semble alors plus qu'aisée. Leur ménage comportait quinze domestiques et ils avaient cinq chevaux à l'écurie.

Ils habiterent, rue de Buda à Courtrai (continuation de la rue de la Lys, qui part de la Grand-Place), la grande maison de la « Cigogne » qui fut construire par lui ou par son père ? Le fronton était orné d’une élégante cigogne. Très belle demeure, elle était de dimensions importantes avec un vaste hangar à l'arrière et se rattachait aux Moulins de Courtrai, alors propriété de Félix-Louis.  D’après les archives familiales, la maison de la cigogne aurait été détruite pendant la guerre 1914-1918. Il subsiste cependant en 1999, rue de Buda, actuelle rue de Courtrai une très belle maison de maître avec un oiseau perché sur le haut de la porte. Cette maison qui se trouve contre l'hôpital de Courtrai appartient actuellement au CPAS.
Outre leur maison de la rue de Buda, Félix et Adélaïde possédaient une seconde résidence, une maison de campagne avec perron et un énorme parc, située route de Courtrai au lieu dit « le Soufflet » aux environs de Courtrai (Parcelles B 53 a et B 53 b sur le plan cadastral de Popp de 1860).

 Un malheur vint frapper cette famille heureuse,  la mort d'Adélaïde, décédée dans sa demeure du typhus le 25 septembre 1839, à l’âge de 38 ans laissant son mari seul avec huit enfants en bas âge, dont la dernière-née, Fanny, n’avait que dix-huit mois. Les cheveux de Louis pourtant encore très jeune, blanchirent complètement sur très peu de temps. La tradition familiale dit que ses cheveux ont blanchis en une nuit !

 

Adélaïde Deslée épouse de Félix-Louis Dassonville
décédée à Courtrai le 25 septembre 1859

 

Félix-Louis ne se remaria pas et il éleva lui-même ses enfants avec l’aide de ses serviteurs et des aînés. Six mois après le décès d’Adélaïde, c’est Fanny,  le bébé qui meurt à son tour du typhus. La part d’héritage d’Adélaïde fut alors partagé entre les huit frères et sœurs.

Les filles reçurent leur première éducation dans un couvent de Courtrai où elles étaient conduites dans une petite voiture individuelle poussée par un domestique qu'on appelait "Birouchette", mot qui amusait beaucoup les enfants (il y a la même petite voiture au musée du cinquantenaire à Bruxelles). Il existait alors une voiture que l'on appelait "barouche". Peut-être birouchette est-il une déformation de ce nom.
Cette première instruction se terminait à quinze ans. Ensuite, Félix-Louis qui se rendait compte des faiblesses causées par l'absence d'une mère, envoya les filles pour trois ans au couvent des "Oiseaux" rue de Vaugirard à Paris pour y compléter leur éducation. Le couvent des "Oiseaux" avait une excellente réputation. On avait inscrit les filles sous le nom de d'Assonville. On leur avait octroyé d'office la particule, peut-être pour des raisons de prestige. Pour le couvent des Oiseaux, cela faisait probablement mieux !
Leur absence dura 7 ans. Félix-Louis allait passer régulièrement huit jours à Paris pour sortir ses filles. Il logeait à l'hôtel Meurisse rue de Rivoli.

Outre les « Moulins de Courtrai », Félix-Louis possédait de très nombreuses terres et biens aux environs de Courtrai recensés sur le Plan Cadastral de Popp de 1860. (voir détail en fin de page)
En dehors des deux maisons qu'habitait Félix-Louis, il possédait encore six maisons à Courtrai, neuf à Deerlijk, une à Iseghem et une à Harelbeke.

Entre 1862 et 1869, il dut vendre une partie de ses biens. Des spéculations malheureuses faites par son fils Louis au Fresnoy près de Paris en furent la cause (voir Louis Dassonville)
Au même moment, à Courtrai,  l'industrie de la minoterie traversait une crise grave, embellie encore par des spéculations sur le grain. Un beau jour ce fut la faillite. Pour éviter que celle-ci ne fut prononcée, car une faillite était fort honteuse à l'époque, les huit enfants de Félix-Louis abandonnèrent l'héritage maternel et leurs biens afin d'obtenir le concordat vers 1874 ?

« Les Moulins de Courtrai » furent repris par Messieurs Devos et Vande Venne. (Andrée Ickx, femme de Lucien est une descendante des Vande Venne par sa mère). Les moulins de Courtrai ont donc appartenus à la lignée Ickx après avoir appartenu aux Dassonville.
Si nous connaissions la date de la reprise par Messieurs Devos et Vande Venne des "Moulins de Courtrai", nous pourrions fixer la date de la ruine. Comme la nouvelle société était une société de personnes, elle n'était guère tenue à aucune publication. Nous savons seulement que lors du mariage de Carl Vande Venne qui se situe en 1883, ses parents lui donnèrent les moulins, son frère ayant reçu le notariat.

Après la liquidation, Félix-Louis ruiné, alla passer "seul" quelques années à Dunkerque comme comptable afin d’économiser la somme suffisante pour payer toutes les dettes, entre autre,  la totalité des gages de son personnel domestique.
A plus de 70 ans, il s'était remis aux affaires et y réussit tellement bien que la famille fut à nouveau très à l'aise.

Quelques années après, sans être malade, il déclina et mourut doucement à Courtrai le 23 janvier 1876 à l’âge de 74 ans. Il fut inhumé au cimetière de Courtrai. Ce cimetière a disparu suite à un bombardement en 1940.

Un portrait de Félix-Louis a été peint. Il se trouvait à l'époque (vers 1940) à Lubeek-lez-Louvain dans le château de la famille Ickx. Par la suite, il est passé en succession de la famille Ickx à la famille Van Vyve et se trouve actuellement (2000) chez Luc Van Vyve, arrière-petit-fils de Sidonie Dassonville.

 

Portait de Félix-Louis Dassonville

 

                           

 

Félix-Louis et Adélaïde eurent dix enfants :

1 - Louis-Joseph DASSONVILLE - de SAINT HUBERT, qui suit en XIV

2 - Gustave-Prosper DASSONVILLE, né à Courtrai le 5 mai 1829, y décédé au domicile de ses parents, rue de  Buda le jour même après 20 heures de vie.

3 - Gustave-Modeste DASSONVILLE est né à Courtrai le 15 mai 1830.

 

Gustave Dassonville

 

Il épousa Louise-Catherine DUJARDIN, fille d'Auguste-Angel décédé avant 1877 et de Louise-Catherine Van Dwinne décédée également avant 1877.
Louise et Gustave ont habité rue de Buda à Courtrai où sont nés presque tous leurs enfants.
Gustave fut courtier en marchandises et ensuite négociant. Il est décédé à Anvers le 20 février 1884 à 53 ans et Louise est également décédée à Anvers le 23 juin 1877 à l’âge de 43 ans. Louise avait un frère Jacques-Auguste né en 1830 qui a déclaré son décès.
Il ne reste guère de souvenirs de ce couple et de leurs enfants dans les archives familiales, leurs enfants étant décédés très jeunes.

Ils ont eu 5 enfants :

a - Hélène-Marie-Louise  DASSONVILLE, née à Courtrai, rue de Buda, le 10 juin 1859, y décédée à Anvers le 7 septembre 1887 à l'âge de 28 ans.

c - Aline-Marie-Henriette-Adélaïde DASSONVILLE, née à Courtrai, rue de Buda, le 12 décembre 1860, y décédée 3 semaines plus tard le 23 janvier 1861.

d - Marie-Louise-Thérèse DASSONVILLE, née à Courtrai, rue de Buda, le 16 septembre 1864, y décédée à 7 mois, le 22 avril de la même année.

e - Paul-Robert-Gustave DASSONVILLE, né à Courtrai rue Basse ville, le 21 juillet 1866, y décédé le 9 juin 1896. Paul n'avait que 18 ans quand il fut orphelin de père et de mère.

 

Paul Dassonville

 

f  - le 25 novembre 1867 est né, rue de Buda à Courtrai un enfant du sexe masculin sans vie.

4 - Marie-Narcisse DASSONVILLE - GODTSCHALCK, qui suit en XIV

5 - Emile-Victor-Louis DASSONVILLE, est né à Courtrai le 23 février 1833 y décédé le 29 janvier 1898 à l'âge de 64 ans. Homme très imposant, il était brasseur. Il avait une très belle maison patricienne dans la Basse ville et possédait une brasserie à Courtrai.

 

Emile Dassonville 1833 -1898


Il avait épousé Elisabeth-Marie-Louise LAGAE appelée Elisa, née à Heule le 21 mars 1841, fille de Joseph-Edouard né le 10 mai 1808, décédé le 21 mai 1865 et de Louise- Joséphine Angillis née le 8 juin 1808, décédée le 6 mai 1881.
Elisa était la petite-fille d’Ange-Benoît-Xavier Angillis, bourgmestre de Rumbeke, ex membre des Etats Généraux, président de la chambre des Notaires de Courtrai, membre de la Chambre des représentants pour l’arrondissement de Courtrai, Chevalier de l’Ordre du Lion Belgique. Son frère Auguste était notaire et Bourgmestre de Heule.
Emile est décédé à Courtrai le 29 janvier 1898 et Elisa,
vers 1916. Le couple n'a pas eu de descendance.

 

                         

Emile Dassonville et son épouse Elisa Lagae

 

6 - Félix-Léopold DASSONVILLE, est né à Courtrai le 25 février 1834. Il épousa à Antoing, le 27 janvier 1872, Léontine-Charlotte-Elmire BREBART, née à Moulins-Lille dans le Nord de la France, le 8 septembre 1849. Elle était la fille d'Henri-Louis-François né en 1828, fabricant d'huile et de Virginie-Marie-Anne Duthilleul née en 1827, fabricante d'huile, tous deux décédés après 1872. Une convention matrimoniale  fut passé le 18 du même mois devant Maître Lebon, notaire à Antoing.
Albervie-François-Louis Brebart, rentier de 59 ans et Auguste Wallart tous deux oncle de Léontine furent témoins à leur mariage ainsi qu'Emile Dassonville, brasseur et Jules Dassonville, meunier, les frères de Félix
.
Félix décédera à Bruxelles le 15 avril 1885 ou 1886 et Léontine est décédée à Paris. On ne leur a pas connu de descendance.

 

                           

Félix Dassonville et son épouse Léontine Brebart

 

7 - Jules-Constant DASSONVILLE, agent commercial et meunier, né à Courtrai le 20 janvier 1835 y décédé le 31 mars 1885 à l'âge de 50 ans.
Il avait épousé Marie-Caroline LACROIX, née chaussée de Gand à Koekelberg le 18 novembre 1843, et décédée à Bruxelles le 15 avril 1877. Elle était la fille d'Henri-François,  fabricant né à Bruxelles en 1805 et de Marie-Madeleine-Caroline Mancel née en 1817 à Maestricht.

 

                               

Jules Dassonville et son épouse Marie Lacroix

 

De leur union sont nés 3 enfants :

a - Léon DASSONVILLE, né le 10 mai 1871 à Courtrai n'avait que six ans quand sa maman est décédée et 14 ans quand il est devenu orphelin de père et mère. Léon, son frère et sa soeur furent placés quelques semaines de maison en maison chez des parents vite lassés par leur présence. Ils menaient une existence précaire. Albert interrogé sur l'endroit où il aimait le mieux être, répondit tristement : "où on me veut". Cette réponse valut aux pauvres orphelins blessés un séjour définitif chez leur tante Sidonie à Courtrai. Ils ne pouvaient pas mieux tomber, car elle était la bonté et la gentillesse même. Devenus grands, ces enfants purent quitter la maison qui les avait accueillis et mener une existence normale.
Un certain esprit d'aventure habitait Léon. Il fit partie entre-autre, des troupes chargées par Léopold II de la conquête du Congo. Il avait entreposé chez son cousin Romain Ickx, une quantité de souvenirs africains : arcs, flèches et poignards que ses petits cousins gaspillèrent gaiement dans leur enfance. Il est décédé à Anvers.

 

Léon Dassonville

 

b - Albert DASSONVILLE, né à Courtrai le 8 juin 1872 et décédé à Bruxelles dans les années 1930.  Il se maria tardivement et fit un mariage heureux.

c - Marguerite DASSONVILLE, est née le 16 avril 1874 à 1 h du matin, rue Traversière n° 70 à St-Josse-Ten-Noode à Bruxelles. Elle n'avait que trois ans à peine quand elle fut la petite orpheline recueillie par ses tantes Sidonie et Elisa. Sa première éducation se fit au pensionnat Notre-Dame des Anges à Courtrai où elle fit sa première communion le 24 juin 1886.
Elle épousa Georges CLEMENT qui était ingénieur des Mines. Marguerite mourut à Marcinelle le 23 novembre 1904, à peine âgée de 30 ans
(image mortuaire). Elle fut membre de l'Union Apostolique pour la Conversion du Congo Belge en 1893.

 

Marguerite Dassonville

 

Elle fut membre de l'Union Apostolique pour la Conversion du Congo Belge

 

aa - Betty CLEMENT, née à Westmeerbeek le 25 septembre 1930 et décédée à Marbaix le17 octobre 1949.

8 - Elisa-Fanny DASSONVILLE est née à Courtrai le 13 mai 1836. Restée célibataire, elle a toujours vécu dans la maison de son père, rue de Buda à Courtrai.

 

Elisa Dassonville
1836 - 1897


Elle n'était pas très jolie, mais devait avoir un certain charme, car pendant un séjour chez son frère Louis au Fresnoy près de Paris, elle avait gagné à un jeu un "Philippe" contre le comte de Palikao et reçut de celui-ci un fort joli coffret contenant trois flacons à parfum. Ce titre curieux avait été octroyé au Maréchal de Montauban pour la victoire remportée en 1860 par ses troupes en Chine, à Palikao, village situé à 17 km de Pékin.
C'est cette date et les délais nécessaires pour créer un titre de noblesse, qui ont permis de fixer au plus tôt à 1862 l'acquisition du Fresnoy. La date finale que nous avons fixée à 1870 résulte évidemment dans le début de la guerre franco-allemande. L'époque la plus probable doit se trouver vers 1864 ou 1865. (voir Louis
Dassonville)
Elisa avait une santé précaire. Elle était fragile des bronches et partait souvent passer les hivers à la Côte d'Azur avec sa cousine Albine Barbier. Après le décès de son beau-frère Félix Barbier et après la malheureuse épisode du Fresnoy, Elisa se retrouva avec sa soeur Sidonie rue de Buda. C'est à ce moment qu'elles ouvrirent toutes deux un magasin de lingerie fine dont nous retrouverons l'épisode dans le récit de la vie de Sidonie
Dassonville.

Elisa décédera à Courtrai le 2 août 1897 à l'âge de 60 ans.

 

            

Elisa Dassonville

 

9 - Sidonie-Marie DASSONVILLE - BARBIER, qui suit en XIV

10 - Fanny-Louise DASSONVILLE est née à Courtrai le 20 février 1838, y décédée le 30 mars 1840 à l'âge de 2 ans. Elle a été emportée par le typhus, seulement six mois après sa maman. Après son décès, sa part d'héritage maternel fut partagée entre ses huit frères et soeurs.

 

 

Biens de Félix-Louis DASSONVILLE - DE SLEE

 

Extrait du Plan Cadastral Popp de 1850

 

DEERLIJK

 

Champs :  Section B - 1007 - 1012 - 1014 - 1016 - 1017 - 1020 - 1025 - Section D - 97 - 98 - 100 - 101 - 104 - 105 - 106 - 110 - 115 - 111 a - 157 - 158 - 179 - 183 -184 - 195 - 196 - 197 - 199 bis - 448 - 449 - 515 - 516 - 641 - 643 - 644 - 69 - Section E - 214 - 216 - 245 - 246 - 250

Maisons : Section B - 1011 - 1018 - 1019 - 1021 - 106 - Section D - 180 - 514 - Section E - 70 - 215
 

Jardins : Section B - 1008 - Section D - 181 - 182
 

Bois : Section D - 447 - 517 - 518 - Section E - 211 - 212 - 236 - 239 - 24

Verger : Section B : 1009

Prairies à foin : Sections B - 1013 - 1015 - Section C 555
 

 

ISEGHEM

 

Champs : Section C - 558 - 576 - Section D - 1193 - 1241 - 1242 - 1243 - 1247
Maison : Section C - 573
Jardin : Section C - 574
Verger : Section C - 572
Prairie à foin : Section B - 45

 

HARELBEKE

 

Champs : Section C - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 63 - 64 - 65 - 66 - 67 - 68 - 69 - 101 bis
Maison : Section C - 14
Jardin : Section C - 16
Vergers : Section C - 15 - 17 - 18
Prairies à foin : Section A - 5 - Section B - 257 - Section C - 55 - 61 - 62
Eau : Section C - 13

 

COURTRAI

 

Land - Tuin : section B 53 a
Maison : section B 53 b
Fabrique d'huile : section F ? 822 a
Hangars : section F ? 824 b
Maison : section F ? 823
Maison : section F ? 835 a
Maison : section F ? 837 b
Maison : section F ? 772
Maison : section F ? 773
Maison : section F ? 774

 

CUERNE

 

Champ : section A 13 - 32 - 34 - 35 - 36        section C : 24 - 26
Champs à fourrage : section A 25 - 37
Bois : section A 28
Maison  : section A 38

 

 

 

 

Vers Louis Dassonville

Vers Marie Dassonville

Vers Sidonie Dassonville